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http://www.ladepeche.fr/article/2009/03/17/574794-Bashung-mon-frere-de-musique.html

Hommage à A. BASCHUNG

 

Beaucoup d'article sont, hélas, consacré au dècès d'Alain Baschung, et à cette occasion, on cite beaucoup Dick Rivers.......

 

Publié le 17/03/2009 10:23 - Modifié le 17/03/2009 à 11:10 | Propos recueillis par Bernard Lescure

Dick Rivers : «Bashung, mon frère de musique»

il avait enregistré avec lui à Condorcet

 

Dick Rivers et Alain Bashung. «Au début des années 70, nous étions les drapeaux du rock'n roll». Photo collection privée.

Dick Rivers et Alain Bashung. «Au début des années 70, nous étions les drapeaux du rock'n roll». Photo collection privée.

 

Que dire de plus sur Bashung ?…. Depuis trois jours tous ceux qui l'ont connu versent des larmes et tous les autres voudraient nous faire croire qu'il était leur meilleur ami ou, à défaut, leur idole. Parmi les rares qui ont eu la chance de côtoyerl'homme qui toute sa vie vivait «dans le bleu-nuit» («ma couleur préférée», nous disait-il un jour), il y eut le Toulousain Mike Shannon et Dick Rivers-le crooner rock'n roll de Pompignan.
Pour le premier, Alain Bashung était un « vrai bon, un excellent chanteur au point que l'on disait qu'il était notre Tom Jones de l'époque. J'avais eu la chance de travailler avec lui pour les albums de Dick au studio Condorcet à Toulouse au début des années 70 . Bashung avait été missionné par Decca pour devenir le directeur artistique de Dick. Ce mec-là avait tout capté du rock'n roll! ».

«Il riait beaucoup... intérieurement»

Et pour Dick Rivers, pour lequel Bashung avait notamment dirigé les enregistrements des albums « Dick'n roll » en 1971, « The Rock machine » en 1972 et « Rock'n roll star » en 1973, « c'était carrément mon frère. Mon frère de musique ». Et de poursuivre : « Entre 1968 et 1972 alors que nous, les drapeaux du rock'n roll, nous étions mis sur la touche par les Mike Brant et autres chanteurs psychédéliques qui rêvaient de Woodstock, nous faisions plein de choses ensemble. Je ne me déplaçais jamais sans lui. Il faut dire que nous avions les mêmes goûts et j'étais d'ailleurs ravi de voir qu'à la télévision l'autre soir, pour les Victoires de la Musique, il portait de vraies bottes de cow-boy bicolores.
 

C'était vraiment le Bashung que je connaissais et qui, comme moi, avait connu ce rêve américain, lui vivant près d'une base américaine dans l'est de la France et moi pareil à Nice. Le Bashung fan de rock à donf ! Un dingue de Buddy Holly et des Everly Brothers que peu de gens connaissent aujourd'hui. Celui qui m'avait composé les 45 tours « Marilou » et « Sherry » ; celui qui m'avait offert « Believe me » en anglais et avec qui j'avais enregistré à Londres l'album « Rocking along the river's country side »… Et on avait même enregistré ensemble un album pirate regroupant les grands classiques du rock'n roll ».

Lorsqu'ils enregistraient à Toulouse, Bashung et Dick Rivers passaient tout leur temps en studio avec juste quelques petites escapades à l'Ubu, la boîte à la mode. « Mais juste pour boire un coup. Parce qu'Alain n'avait rien d'un people. Lui, c'était tout pour la musique ».

Et « la dernière fois qu'on s'est revu quand il enregistrait « Bleu pétrole » à Bruxelles, ajoute Dick, on est tombé dans les bras l'un de l'autre. Se rappelant mutuellement que je l'appelais Piffou à cause de son nez et qu'il m'appelait Le Roi (du rock'n roll, ndlr)… Un garçon formidable ! Quelqu'un que je n'ai jamais vu éclater de rire mais qui riait beaucoup, intérieurement. Un grand timide, hypergentil, un vrai gentleman ».

 

               http://vibration.fr/article/16/1198/

Bashung: la Petite Entreprise dépose le bilan

Le 14-03-2009 :: People / Musique

Bashung avait débuté sa vie artistique comme assistant de Dick Rivers. En 1973, il sort un premier disque : Rock’n’roll machine. En 1980, il vendra son titre Gaby, oh Gaby (1980) à plus de 1 500 000 exemplaires. L'album suivant, Pizza........

                         http://www.france-info.com/spip.php?article264597&theme=74&sous_theme=141

            Biographie d’un poète rock

                France Info - Hier, 22:18

 

....des Etats-Unis ? Il sort ensuite une douzaine de singles, dont trois sous des pseudonymes, mais sa carrière ne décolle pas.
En 1973, il rencontre le rocker français, Dick Rivers. Il apprend toutes les ficelles du métier avec l’ex-chanteur des Chats Sauvages. De cette collaboration naît l’album rock Machine.......

http://www.resmusica.com/actu_presse/article.php3?id_article=578

Décès d’Alain Bashung (1947-2009)

 

Alain Bashung a collaboré avec divers artistes de tous horizons : Dick Rivers, Boris Bergman, Jean Fauque (son parolier ces 20 dernières années), Marc Ribot, Brigitte Fontaine, Joseph Racaille, Rodolphe Burger, Chloé Mons, Olivier Cadiot, ... Alain Bashung était Chevalier de la Légion d’honneur.

 

http://www.leparisien.fr/liveafp-culture/alain-bashung-artiste-exigeant-au-sommet-du-rock-francais-14-03-2009-443011.php

                Alain Bashung, artiste exigeant au sommet du rock français

 

En 1973, il avait incarné Robespierre dans une comédie musicale sur La Révolution, puis avait rencontré Dick Rivers, pour qui il avait composé.
 

 

 http://tf1.lci.fr/infos/biographie/0,,4277537,00-alain-bashung-.html

 

Alain Bashung

 
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En 1973, il travaille pour un petit label discographique, La Compagnie, et rencontre le rocker français, ex-chanteur des Chats Sauvages, Dick Rivers. Il devient son homme à tout faire, compositeur, musicien, producteur, et apprend toutes les ficelles du métier. De cette collaboration naît l’album Rock’n’roll machine.
 

 

 

http://www.cyberpresse.ca/dossiers/deces-dalain-bashung/200903/15/01-836625-sa-vie-en-10-dates.php

Publié le 15 mars 2009 à 07h35 | Mis à jour le 15 mars 2009 à 07h40

Sa vie en 10 dates

 

1972-1973

Bashung (il abandonne alors le «c» dans son nom) collabore aux albums de Dick Rivers puis, en 1973, interprète Robespierre dans l'opéra-rock La Révolution française.

 

http://www.lexpress.fr/culture/musique/chanson/les-chanteurs-francais-pleurent-bashung_746953.html

 

.../...(pseudo éphémère). L'ORTF le voit ensuite roucouler Ho Gli Occhi chiusi, «crooner» Chère Petite Chose, veiller sur les standards de rock version Dick Rivers et devenir Robespierre dans l'opéra rock La Révolution française..../...

 

"C'était quelqu'un de réservé, qui riait dans sa barbe", a expliqué au Parisien Dick Rivers, pour lequel Bashung avait travaillé dans les années 70 avant de connaître le succès.

 

http://www.ladepeche.fr/article/2009/03/15/573825-Alain-Bashung-est-mort-d-un-cancer-hier-a-l-age-de-61-ans.html

 

Dix ans plus tard, en 1973, le métier de comédien lui tend les bras : il incarne Robespierre dans une comédie musicale sur la Révolution. Son goût pour le rock l'avait même conduit à composer pour Dick Rivers, un autre chat sauvage.

 

http://www.metrofrance.com/fr/article/relaxnews/2009/03/14/416_20090305182021_xml/index.xml

 

Il retrouve une nouvelle formation et débute véritablement sa carrière avec ses premiers 45 tours comme Pourquoi rêvez-vous des États-Unis ? en 1966. Bashung utilise alors des pseudonymes tels que David Bergen et Hendrick Darmen. Il compose aussi pour d'autres artistes comme Noël Deschamps ou Dick Rivers et joue dans la comédie musicale La Révolution française de Claude-Michel Schönberg en 1973.
 

http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5jCgrhXJ72JmIXFrFDCdH3xNYnsoA

 

Il chante ses premiers titres sous son vrai nom, avant d'abandonner le "c" de "Baschung" et de rencontrer au début des années 1970 Dick Rivers, pour qui il écrira plusieurs chansons.

 

http://www.nrj.fr/loisirs/news-people/0/adieu-alain-bashung-185136.html

 

La mort d'Alain Bashung laisse place à une profonde tristesse partagée aussi par la chanteur et actrice Jane Birkin, Charlotte de Turckheim, Olivia Ruiz, Dick Rivers, Pascal Nègre et bien d'autres dont de nombreux anonymes.

 

http://www.lefigaro.fr/musique/2009/03/16/03006-20090316ARTFIG00355-alain-bashung-l-astre-noir-de-la-chanson-.php

 

Avant de connaître le succès, Alain Bashung a peaufiné son style sur une quinzaine d'enregistrements, réalisant au passage plusieurs disques de Dick Rivers ou participant à la comédie musicale La Révolution française.

 

http://www.lemonde.fr/culture/article/2009/03/16/alain-bashung-sur-les-cimes-de-la-chanson-francaise_1168248_3246.html

 

Pour la paix familiale, il obtient son BTS de comptabilité. Mais, en 1966, il entre dans la maison de disques RCA comme arrangeur. Il se fait la main sur des chansonnettes de Claude Channes et Noël Deschamps, plus tard sur des albums de Dick Rivers. Le soir, on peut l'entendre, seul, au club Pierre-Charron. Un directeur artistique de Philips le repère et entend bien le métamorphoser en "Tom Jones français". L'affaire est mal engagée.

 

 

La derniére mise à jour de ce site date du 18/07/11

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