DICK RIVERS

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Dick Rivers clôturera les nocturnes de la 82 e Foire du Dauphiné Photo Le DL/Sylvain MUSCIO
 
 

ce soir à 20 heures - Gardez la banane !

Dick River va déhancher la foule

Dick Rivers a enregistré plus de 35 albums, des succès intemporels. Comme à l’accoutumée, Dick Rivers va donner le meilleur de lui-même à Romans. Un artiste pourtant loin des clichés comme on peut le découvrir dans cette interview.

Je connais Julien Doré depuis longtemps. Sa grand-mère est de Saint-Martin-de-Vésubie et moi mon papa est né dans le village voisin à Belvédère. Vous savez beaucoup de jeunes m’adorent. En temps qu’auteur-compositeur j’ai travaillé avec des tas de gens. Un jour, il m’a appelé et j’ai fait Taratata avec lui. Africa c’est une chanson qu’il adore et il m’a dit "J’aimerais bien enregistrer avec toi". Nous avons tourné le clip près de Paris".

Dans vos multiples rencontres, on croise aussi Gérard Manset et des pépites oubliées ?

Manset, c’était en 1968, c’était le premier album-concept fait en France (NDLR. : Successions de titres sur le même thème). Il s’intitulait "L'?". On voulait le monter sous forme de comédie musicale mais le projet n’a pas pu se faire ».

Votre parcours artistique est riche en collaboration ?

Toute ma vie a été basé sur des rencontres que ce soit Bashung, D’Anvers, Doré… Les gens m’aiment bien pour ma voix, ma personnalité vocale. Il pense que je peux leur apporter quelque chose. Depuis l’âge de 15 ans, j’ai passé ma vie à rencontrer des gens.

Elvis Presley en fait partie ?

"Je l’ai vu à Vegas en 1969. J’ai gardé une photo. J’étais invité à titre privé. Les Américains ne connaissent pas beaucoup de Français vous savez. Presley, c’est l’homme grâce à qui l’on existe tous. Pour moi, c’était comme de rencontrer Jésus-Christ, un des grands moments de ma vie.

Et Johnny ?

Je n’étais pas un proche, mais on se connaissait bien.

Votre expérience au théâtre n’a pas été banale non plus ?

« J’ai joué les Paravents de Jean Genet mais je n’ai pas d’autres projets de théâtre. J’ai bien aimé, ça m’a plu. Ce n’était pas facile, ce n’est pas du boulevard, le texte est au cordeau. Jouer, c’est très différent de chanter. Déjà quand vous rentrez sur scène, c’est le silence total. Les gens viennent juger la pièce. J’avais sorti cette pièce de l’anonymat. Les journalistes disaient "On ne parle jamais des trains qui arrivent à l’heure". Le fait de me voir jouer, j’ai eu droit à une presse dithyrambique."

Quel est votre regard sur le rock’n’roll aujourd’hui ?

Je l’écoute mais pour moi le vrai rock’n’roll est mort quand Presley est parti au service militaire !

Vous préparez quoi pour ce spectacle à Romans ?

Il y aura les plus grands succès, un clin d’œil nostalgique, beaucoup de rock. J’attends ça avec impatience. Nous ne serons pas en terres inconnus, mon régisseur est de Valence. Mais je compte sur vous pour me faire goûter vos ravioles !

reçu 5/5 Son dernier album 5/5 : c’est le titre du triple album CD et du double vinyle signés Dick Rivers. 24 morceaux sur les galettes noires, 55 sur la version numérique pour célébrer les bientôt 55 ans de carrière solo du rocker niçois. On y trouve tous les grands tubes mais aussi des raretés comme “Trois garçons, trois amis” de 1966 : l’histoire d’une amitié avec un Johnny et un Eddy.

                                                                                                                       

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