Date de naissance : 24 avril 1945
Lieu de naissance : Nice (France)
Nationalité : française
Zone géographique : Europe
Qualité : Chanteur
Langue chantée : Français
Style musical : Variétés
1961/1962
La Génése
Dick
Rivers
fait partie du trio des chanteurs français des années 60 avec
Eddy Mitchell
et
Johnny Hallyday
qui ont popularisé dans la langue de Molière, le rock'n'roll façon
Presley et Gene Vincent.
Cheveux noirs gominés, inusables jeans et
bottes de cowboy constituent la panoplie de cet
homme que l'Amérique fascine depuis si longtemps.
Hervé Forneri est né
à Nice dans le sud de
la France le 24 avril 1945. Rapidement, l'Amérique le
fascine, Coca
Cola, juke-box et évidemment le rock'n'roll. Le véritable choc a lieu
quand il écoute pour la première fois le titre d'Elvis Presley
"Heartbreak
Hôtel"
en 57. Il décide de se lancer dans la musique et de devenir chanteur.
Avec des amis, il monte
un groupe, les Chats Sauvages. Nous sommes en 1960 à Nice.
L'année suivante, le groupe qui
a travaillé
d'arrache-pied monte à Paris pour essayer de percer. Après
quelques difficultés, ils enregistrent un premier 45 tours chez Pathé
Marconi. La suite est connue : des succès comme
"Ma
petite amie est vache",
"Twist
à Saint-Tropez" ou
"Est-ce
que tu le sais",
des tournées triomphales, etc.
1962/1967
Solo
Mais
Dick Rivers veut désormais faire une carrière solo. Il
convainc son directeur artistique de l'époque, Monsieur
Guiter, et dés l'automne 62, il sort un 45 tours "Baby
John" qui se vend à 200.000 exemplaires. Il passe
durant une semaine en vedette au Théàtre de l'Etoile à
Paris, accompagné de son nouveau groupe anglais, "les Krewkats". En fin d'année, un 33 tours est édité.
Dick
Rivers adapte en français des standards du duo Lennon/Mc
Cartney (il est le seul chanteur français à
participer à l'émission Anglaise
"The music of
Lennon & Mc Carteney" - voir ci-contre). Mais l'un des plus
gros succès de l'année 63 est sans aucunTu
n'es plus là ",
version française de "Blue
Bayou"
de Roy Orbison.
En 64,
Son premier véritable album solo sort. Le titre principal
est
"Rien
que toi"
et devient un succès important. En novembre, Dick Rivers
partage l'affiche d'un musicorama, avec les célèbres californiens,
Beach Boys. En 1965 il sort la version française
du tube des
Moody
Blues,
"Go now"
qui se transforme en
"Va
t'en va t'en"
et atteint bientôt la première place au hit-parade de "Salut
les Copains", la célèbre émission de la station radio
Europe 1.
En
65, il se lance à la conquète du Canada,
pour de nombreuses dates. En 67, il reçoit un disque d'or
pour "Viens
me faire oublier",
n°1 au Canada. En 1966 nait son fils Pascal qui, plus tard,
tournera des clips pour son pére.
1967/1976
Passage à vide
Alors qu'il a déjà
à son actif quelques 5 millions de disques vendus, Dick Rivers
part pour les Etats-Unis en 67, enregistrer un album avec les plus
grandes pointures des musiciens rythm'n'blues du moment.
"Dick
Rivers story"
mis en boite dans les fameux studios de Muscle Shoals en Alabama reste
un des meilleurs albums de cette époque-là .
La fin des années 60 semble un peu plus difficile : en effet, la vague
yéyé dépassée et le mouvement hippie en pleine expansion mettent sur la
touche un certain nombre d'artistes comme Dick. Passage à vide et
expérience étrange, le rocker-crooner s'associe à Gérard Manset en
69 pour
"l'Interrogation",
un album-comédie musicale avec 72 musiciens.
Au Canada, Dick Rivers
est toujours aussi apprécié et cela lui permet de remonter sur scène
avec le groupe Labyrinthe. Il enregistre ensuite un album de standards
de rock'n'roll en anglais réarrangés,
"Dick'n'roll".
Il récidive ensuite avec un second volume
"The
Rock machine" qui date de 72. Quelques
succès (dont certains écrits par
Alain Bashung)
viennent ensuite rappeler Dick Rivers au bon souvenir du public :
"Marilou",
"Rock'n'roll
Star" et surtout
"Maman
n'aime pas ma musique" qui devient disque d'or en 74.
Dick Rivers séduit par
le petit écran ?
Il tourne une
série d'émissions aux Etats-Unis pour Antenne 2,
"Dick Rivers dans tous
ses états" suivie
d'un spot publicitaire pour la firme Wonder " Mais comment faites
vous pour durer si longtemps? "No comment, dirait le regretté
Serge Gainsbourg.
Toujours attaché à
la culture et particulièrement à la musique américaine, il
enregistre en 76 un album de country-rock
"Mississippi
Rivers" dont la
pochette est dessinée par le créateur de Lucky Luke, Morris.
"Je
continue mon rock'n'slow" semble dire le chanteur entouré pour l'occasion de très bons musiciens
d'outre-Atlantique.
1976/1995
Pur Rock'n'Roll
Quelques succès
ponctuent la carrière plutôt calme de Dick dans les années 80 :
"Cinderella",
"les
Yeux d'une femme"
ou "Nice
baie des Anges".
En 82, l'album
"Sans
légende"
passe inaperçu. Diversifiant ses activités, mais toujours aussi
passionné, il raconte sur les ondes de RMC l'histoire du rock et de la
pop music dés janvier 83. En 86, il sort un premier livre de souvenirs
intitulé
"Hamburger,
Pan-bagnat et Rock'n'roll".
Il récidivera en 89 avec un roman
"Complot
à Memphis".
La fin de cette
décennie est marquée par la sortie d'un double album-concept "Dick
Rivers présente Linda Lu Baker", l'histoire d'une star des années 50
avec la participation de
Francis Cabrel,
Liane Foly, les
Américains du Golden Gate Quartet entre autres. Seul l'hommage à
sa ville natale parvient à le faire sortir de ce contexte morose.
Après de nombreuses
années d'absence des planches, voici, en 1990, Dick Rivers qui entame
une tournée commune avec Francis Cabrel intitulée "Rock and Roll Show",
interprétant des standards américains du rock en anglais. Un an plus
tard, il enregistre à Austin (Etats-Unis) un disque hommage au
rocker Buddy Holly. Bernard Droguet signe les textes français de
"Holly
Days in Austin",
qui sort en fait l'année suivante.
Toujours aussi
apprécié au Canada, une compilation de ses meilleures chansons datant de
la période 61/69 sort en 93. Nouveau succès et tournée triomphale pour
le rocker français. En France, la compilation
"Very
Dick",
sortie l'année suivante retrace quelques trente-trois ans de carrière.
1995/1998
Retour sur
scène
L'année 95
est marquée par un véritable retour discographique. En effet,
Dick Rivers sort un album original
"Plein
Soleil",
avec Patrick Coutin comme producteur. Entre ballades country et
ambiances tex-mex, le disque sonne américain, avec un son
actuel. D'après les critiques, le meilleur album du chanteur
depuis longtemps.
Motivé par
ses récents succès, il remonte sur scène à Bobino à
Paris pour dix jours en novembre 95. Entouré de musiciens
américains, il apparait très en forme, cheveux noir corbeau,
silhouette longiligne et indispensables santiags, pour parfaire
le tableau. Son fils Pascal (né en 66), devenu réalisateur de
clips est là pour filmer le retour sur scène de son
chanteur de père.
Après
la sortie d'un double live en 96
"Authendick",
un concert pour fèter ses cinquante ans à Disneyland
Paris, il se produit pour un concert unique à l'Olympia
le 9 janvier 97, la date
anniversaire de la naissance d'Elvis Presley (le 8). Le bassiste
d'Eric Clapton et Mick Taylor, ex-Rolling Stones viennent
prèter main forte pour cette soirée éminemment rock'n'roll.
Décidé à
faire des albums de plus en plus personnel, mème s'il ne
laisse pas tombé ses vieilles passions, le chanteur à la
voix grave sort un nouvel album
"Vivre
comme çà "
au début de l'année 98. Pas moins de seize auteurs et
compositeurs participent à l'écriture des treize morceaux
: André Manoukian, David Mc Neil, Marc Morgan etc. Le premier
simple s'intitule
"La
trahison des mots"
dans lequel le chanteur évoque le show-biz et ses requins. Sa
tournée promo passe au Casino de Paris du 24 au 26 avril 98.
1998/2003
Ecrivain et
Comédien
En 1999, Dick
tourne son premier film
"La Candide Madame Duff"
avec
Jean-Pierre Mocky et donne prés de 60 concerts en France,
Belgique et Suisse. L'année du nouveau millénaire débute par
un concert à Paris, le 28 mars, puis Dick repart en
Province et à l'étranger pour une nouvelle série de
concerts. En novembre 2000, il retrouve Austin (Texas) pour
enregistrer l'album qui marquera ses 40 ans de carrière.
Mais avant,
on le retrouve avec un roman au printemps 2001, deuxième essai
après
"Complot
à Memphis"
en 89. Toujours situé aux Etats-Unis,
"Texas
Blues"
raconte une histoire d'amour sur fond de rock'n'roll.
Régulièrement, Dick revient à la musique. En octobre, sort
un nouvel opus intitulé
"Amoureux de vous"
réalisé en collaboration avec Patrick Coutin. Les textes ont
été confiés à des gens aussi différents que Philippe
Labro, Francis Basset ou Thierry Sforza. Si les arrangements
sont souvent sirupeux, la pochette de l'album se charge de
rappeler l'esprit rock'n'roll qui est censé animer Dick : une
pin-up avec dans le dos, un tatouage à l'effigie du
chanteur ! A 56 ans, le rocker fait son chemin tranquillementalliant
la variété au rock'n'roll "à papa". Un chemin qui croise
les ondes radiophoniques de France Bleu, sur laquelle Dick
présente, dés septembre 2002,
"Very
Dick",
une émission retraçant la grande histoire du rock. Par ailleurs,
il continue à donner des concerts dans l'Hexagone et
s'illustre notamment au Petit Journal Montparnasse les 24 et 25
octobre. Hors scène, il prète sa voix au tigre
Shere Kahn dans le dessin animé de Walt Disney
"Le livre de la jungle 2".
Véritable
expérience cinématographique en 2003 : Dick Rivers tourne dans
la comédie de Jean-Pierre Mocky,
"Le Furet",
aux côtés de Jacques Villeret et Michel Serrault.
Le 7 octobre sort son album
"Autorivers",
un best of qui reprend les 20 plus grands titres du rocker à
la banane. A noter la présence de deux titres écrits par Axel
Bauer,
"Je
traverse sans regarder"
et
"Je m'en fous".
La fin de
l'année 2005 est propice à la réflexion, et en dehors
de la présentation sur la chaine de télévision Paris
Première de l'émission érotique "
Paris
Playmate, l'ultime séance
", Dick Rivers souhaite évoluer musicalement. Francis Cabrel,
Mickey
3D, M, Benjamin Biolay, Mathieu Boggaerts ou encore Miro sont
ses nouveaux complices d'écriture. L'album
"
Dick Rivers
", le
30éme de sa carrière sort le 27 mars 2006. Ce nouvel album
est une vraie réussite.
"Le mauvais
joueur
"
(Miro) ouvre le bal et annonce la teinte de la majorité des
guitares du disque : blanche et sèche. "Je
vis sur une ile
" (Michel
Françoise) rappelle l'Amérique aux mille graffitis, tandis que
"La
chanson des adieux
",
tout en mots de la fin,
"Ode à
Dick
",
pour rire en se pinçant, et
"Elvis avait l'air d'un ange
", qui
rock le pied au plancher, montrent de quoi Mickey 3D est capable
lorsqu'un ton et une gueule l'inspirent.
"Tout se
consume
" et
"La
nuit
" (Biolay)
fondent dans la bouche. Joignant le reste à la parole,
Dick Rivers se permet des incartades et emprunte
"Ma Doudou
" à
Mathieu Boggaerts et
"Ma chanson de
l'été
"
à M. Cet album remet en phase Dick Rivers, de manière
éclatante, avec son histoire, sa carrière et ses publics.
2006/2008
Le Canada
En
mai 2006, il publie
"Rock'n'Roll "
un livre autobiographique qui retrace une carrière au long
cours dont il célèbre les quarante-cinq ans lors de concerts
tout au long de l'année. En juillet, la Bretagne le reçoit à
l'occasion du Festival des Terre-neuvas, aux côtés de Chuck
Berry ou Jerry Lee Lewis. Avant de s'offrir les Francofolies de
la Rochelle oú il organise une soirée
anniversaire baptisée " Fète à Dick
", Dick Rivers participe au Festival de Blues d'Avoine, en
Touraine. Son dernier album "
Dick Rivers
" est alors réédité en version collector
et comprend une version de
" I walk the Line "
de Johnny Cash, l'une de ses idoles.
En Juillet 2006, il
tourne pour M6 dans un téléfilm,
"Un amour de fantôme"
au coté de Viginia Efira, Bruno Putzulu, Amanda Lear.
De quoi pavoiser en
attendant la diffusion de ce feuilleton qui promet le
meilleur...
En 2007, il donne quelques concerts dont celui du festival Country de
Mirande, en Belgique (Flemalle prés de Liège) ou encore à
Coudekerque-Branche (Dunkerque).
Il éffectue en octobre
2007 une triomphale tournée au Canada, avec en prime la sortie d'une
compil et d'un DVD. Il repart pour trois nouveaux concerts à
l'Olympia de Montréal les 16,17 et 18/11/2007 et de nouveau pour
trois concerts à Montréal en Mai 2008. II a participé
aussi au festival de Victoriaville le
7 juin et il était à la 41e édition du
Festival d'été de Québec le 8 juillet 2008,
un événement fort populaire qui s'inscrira cette année dans le cadre
des célébrations organisées pour souligner le 400e anniversaire de la
ville de Québec
2008/2010
L'Homme sans
âge
EMI a
produit un album de 3 Cd's dans la série Platinum composé de 64 titres
retraçant sa carrière.
Son nouvel album
"L'homme
sans âge",
composé par Joseph d'Anvers, enregistré à Londres ,
est sortie le 16 juin 2008.
Les critiques sont toutes plus élogieuses les unes que les autres et
mettent en avant la qualité des textes, de la musique, et de la voix
exceptionnelle de Dick.
Malheureusement, une erreur de communication de la part de sa maison de
disque le prive d'une participation aux victoires de la musique 2008.
A la suite de cette album, il a
participé à la chanson "Photograph" du groupe
Anglais Oi Va Voi en lisant entre autre un texte de Zola.
Au mois d'Avril, il
effectue une nouvelle tournée au Canada, et le succès de ces
concerts engendre une autre tournée prévue pour Novembre 2009
ainsi que sa participation au
Francofolies de Montréal en juillet 2010.
Il donne aussi en cette fin d'année 2009 et
début 2010 quelques concerts en France,
et en Suisse.
2011......
Conclusion....
provisoire
En 2011 sort un livre de Sam Bernett, et un
nouvel album,
concocté par le flamboyant Oli le Baron,
celui d'Ici Paris, Aubert, Sylvain Sylvain des New York
Dolls ou encore Jad Wio, est un must qui renferme de purs
joyaux de rock 'n' roll, de blues et de ballades country,
sur des textes magnifiques signés Jean Fauque (acolyte de
Bashung), le Baron ou encore Joseph d'Anvers...
Le livre de
Sam Bernett, dans lequel Dick, sans langue de bois, régle ses comptes avec quelques
animateurs et autres confrères du showbizz, accompagne son nouvel album éponyme (XIII BIS
Records/Warner). Et ses cinquante ans de carrière sont
aussi l'occasion d'une série de concerts.
Dick est un styliste
d'exception, musicalement puriste et chanteur inouï, sans aucun
doute le meilleur de sa génération : expressif comme
personne. Le grand public n'est pas forcément au parfum, mais
les musiciens ne l'ignorent pas.
C'est ainsi que le chanteur a compté dans ses groupes des épées
comme Chris Spedding, James Burton, David Briggs, Jimmy
Page, et c'est pourquoi Bashung, Cabrel, -M-, Mathieu Boogaerts
ou Benjamin Biolay lui ont écrit des chansons. Antoine de Caunes,
grand admirateur, le
confirme "J'ai une grande affection pour lui, j'aime sa
fidélité à des principes qu'il n'a jamais abandonnés. Il n'a
jamais dévié de la route qu'il s'était fixée. C'est un chanteur
immense. C'est un vrai personnage, authentique, grand interprète
et très fin connaisseur de la musique américaine et du rock des
origines. Tout est sincère chez lui."
Moins célèbre que ses
confrères
Johnny Hallyday
et
Eddy Mitchell,
avec lesquels il a fait ses classes (de rock'n'roll), Dick
Rivers a durant de nombreuses années navigué en solitaire.
Détenteur de la marque d'origine du rock, le chanteur-crooner
est resté tout au long de sa carrière, fidèle à ses
premières amours musicales.
1997/2001
2004
est l'année des planches. Dick joue dans
"Les Paravents",
de Jean Genet, au Th&âre National de Chaillot. Mise en scène par
Jean-Baptiste Sastre, la pièce est un succès. Cette expérience, une
première pour Rivers, continue du 8 janvier au 3 février. Il poursuit
sur sa lancée d'acteur en doublant le singe Zugor dans
"Tarzan 2"
et en s'affichant
au festival de Cannes aux côtés
de…
Georges Lucas, le réalisateur vedette de "Star Wars", dont il est
l'invité surprise ! La fin de l'année 2005 est propice à la
réflexion, et en dehors de la présentation sur la
chaà®ne de télévision Paris Première de
l'émission érotique "
Paris Playmate, l'ultime
séance ".
Dick Rivers souhaite évoluer musicalement. Francis Cabrel, Mickey 3D,
M, Benjamin Biolay, Mathieu Boggaerts ou encore Miro sont ses nouveaux
complices d'écriture. L'album "
Dick Rivers
", le 30éme de sa
carrière sort le 27 mars 2006 et donne un coup de fouet à sa
carrière. Ce nouvel album est une vraie réussite. "
Le mauvais joueur
" (Miro) ouvre le bal et annonce la teinte de la majorité des guitares
du disque : blanche et sèche. "Je
vis sur une à®le
" (Michel Françoise) se laisse caresser les cordes par un tesson de
bouteille, et rappelle l'Amérique aux mille graffitis, tandis que "
La chanson des adieux
", tout en mots de la fin, "
Ode à Dick
", pour rire en se
pinçant, et "
Elvis avait l'air d'un ange
", qui rock le pied au plancher, montrent de quoi Mickey 3D est capable
lorsqu'un ton et une gueule l'inspirent. "
Tout se consume
" et "
La nuit
" (Biolay) fondent dans
la bouche. Joignant le reste à la parole, Dick Rivers se permet
des incartades et emprunte "
Ma Doudou
" à Mathieu
Boggaerts et "
Ma chanson de l'été
" à M. Cet album remet en phase Dick Rivers, de
manière éclatante, avec son histoire, sa carrière et ses publics.